Les pasteurs du desert prêcheront dans les rues de Bordeaux le samedi 9 Juin . Rens:patrice33320@gmail.fr ou
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Les statistiques générales de ce blog depuis sa création
| Date de création : | 04/05/2011 |
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Par le pasteur Olivier Freyre, avec la collaboration d’Esther Grève
Les nouvelles de cette semaine, comme toujours peu réjouissantes, nous montrent une nouvelle fois ô combien les fondements de la justice et de l’équité de ce monde
sont ébranlés; un monde qui petit à petit s’écroule, à l’image de la Grèce qui en est tout un symbole…
Le «succès» des efforts déployés par les ennemis d’Israël
Revenons d’abord sur la fameuse affaire des prisonniers palestiniens en grève de la faim pour protester contre leur détention. Dans cette affaire, Israël a encore fait face aux pressions locales
et internationales: le député arabe israélien El-Sana a mis en garde contre une troisième intifada (soulèvement), tandis que d’autres leaders palestiniens ont menacé de porter le dossier devant
l’ONU et d’internationaliser la question. Israël a donc cédé et signé un accord satisfaisant les revendications des détenus. Mahmoud Abbas, prouvant encore son soutien ouvert au terrorisme, a
déclaré le 15 mai que l’arrêt de la grève de la faim des prisonniers était le premier pas en vue de leur libération. Haniyeh, leader du Hamas à Gaza, a quant à lui félicité les détenus
palestiniens pour «leur victoire». Unis par le lien de la terreur et de l’injustice, les deux mouvements terroristes ont ainsi célébré cette victoire dans le cadre de la lutte pour la «libération
de la Palestine». Un des chefs de la milice du Hamas en visite en Iran samedi dernier, Mohammed Ahmed Awad, proclamait en effet : «La libération de la Palestine est une promesse de Dieu et il
faut déployer des efforts pour la réaliser». Saïd Jalili du Conseil suprême de la sécurité nationale d’Iran déclarait pour sa part : « La Palestine appartient au monde islamique et doit être
libérée; grâce à Dieu la victoire est proche». Avec le prophète Esaïe, nous pouvons dire en entendant ceci: «Oh ! quelle rumeur de peuples nombreux ! Ils mugissent comme mugit la mer. Quel
tumulte de nations ! Elles grondent comme grondent les eaux puissantes » (Esaïe 17:12).
Et je voudrais revenir sur ce zèle et cette détermination des terroristes islamistes dont nous parlions dans l’éclairage trisannuel de ce mois de mai. Car ce zèle pervers et haïssant le Dieu de
la vie n’a décidément pas de borne! En effet, d’après le Sunday Times de cette semaine, les services de renseignements occidentaux redoutent que des médecins yéménites acquis à la cause
d’Al-Qaïda, n’implantent des bombes dans des terroristes-suicide ! Ils seraient alors indétectables par les systèmes de sécurité, libres de se faire sauter! Nous mesurons là jusqu’où peut aller
la folie des ennemis de Dieu, prêts à tout, jusqu’à des extrêmes que nous aurions eu de la peine à concevoir. «La folie de l’homme pervertit sa voie, et c’est contre l’Eternel que son cœur
s’irrite» (Proverbes 19:3).
« Deux poids, deux mesures »
Ce même mouvement d’Al-Qaïda vient de subir cette semaine une défaite au Yémen, dans une offensive de l’armée gouvernementale qui a fait au moins 164 morts en six jours. Et comment ne pas faire
là un parallèle avec les levées de boucliers internationales lorsque l’armée israélienne fait face à ses propres terroristes ? Car si une telle opération au Yémen passe inaperçue, voire est
saluée comme une victoire contre la barbarie, ce n’est jamais le cas concernant Israël… Car lorsqu’il réagit après avoir patienté comme personne au monde ne le ferait, l’Etat juif est d’emblée
accusé «d’usage disproportionné de la force», quand il effectue pourtant des frappes «chirurgicales» contre les terroristes du Hamas à Gaza, afin d’éviter toute perte de civils! Face à la
désinformation diabolisant l’armée israélienne, je tiens à rappeler que dans les faits il n’existe aucune autre armée dont l’éthique et la morale pousse autant ses soldats jusqu’aux extrêmes du
respect de la vie. Et cette affirmation n’est pas faite sans considération mais en réelle connaissance de cause ! Mais malgré la peine que se donne ce petit pays qui sait que la moindre bavure se
paie au prix fort, Israël, que l’on présente comme le bourreau, est pourtant bel et bien la victime d’une balance inéquitable et d’un «deux poids, deux mesures» qui s’illustre sans cesse dans
l’actualité.
Comment d’ailleurs, dans l’affaire de la grève de la faim des prisonniers palestiniens, ne pas faire encore mémoire des conditions de détention de Guilad Shalit, soldat innocent kidnappé, sans
visite de sa famille ni de la croix rouge pendant cinq ans, enfermé sans voir la lumière du jour, d’une maigreur et d’un aspect terrible à sa libération… Et une libération en échange de 1000
terroristes souriants et bien en chair ! Personne n’avait alors élevé la voix! Personne n’avait crié à l’injustice! En Israël, certains avaient d’ailleurs proposé de durcir les conditions de
détention des prisonniers palestiniens impensables au vu des crimes commis ou ayant échoué: radio, télévision, heures de sport, visite bien sûr de proches… Et notons ici la déclaration
significative d’Adam Ozkose, un journaliste turc récemment libéré d’une prison syrienne et passé par une prison israélienne : «Les prisons israéliennes sont des hôtels 5 étoiles» ! Les cris qui
se sont élevés pour la cause de ces détenus palestiniens sont donc une mascarade et une injustice terrible en comparaison du peu d’engagement pour celle de Guilad Shalit. Et l’on sait que
beaucoup en Israël craignaient de retrouver un Guilad Shalit mort – et on aurait encore été heureux d’avoir son corps –, comme cela était arrivé lors d’un échange avec le Hezbollah qui avait
restitué les dépouilles de deux soldats israéliens, contre des terroristes vivants ayant assassiné des enfants. Mais si en ces derniers jours, un de ces pauvres détenus palestiniens en grève de
la faim était mort, qu’est-ce que cela aurait provoqué au Moyen-Orient, et à l’échelle internationale !… C’est là le renversement de toute justice et de toute équité, auquel les nations,
étourdies par les esprits de mensonge à l’œuvre dans la propagande palestinienne, sont aveugles… «Nul ne se plaint avec justice, nul ne plaide avec droiture; ils s’appuient sur des choses vaines
et disent des faussetés, ils conçoivent le mal et enfantent le crime.» (Esaïe 59:4)
Allons-nous sortir de la torpeur et prendre position pour la vérité, ou serons-nous entraînés par le mensonge ? Au risque de choquer, je dirai ici le fond de ma pensée : faut-il que le sang sur
les mains des terroristes devienne celui de nos enfants pour que nous désirions réellement comprendre la vérité historique, présente et future de ce conflit ? Car si nous sommes appelés à être
des ambassadeurs de la paix en agissant dans l’amour, souvenons-nous toujours que la paix à venir et permanente viendra de Celui qui en est le Prince et qui a dit: «Je Suis la vérité».
A l’image du Messie, Israël répond pourtant à l’injustice par son engagement pour la paix. Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou vient en effet de faire le geste purement gratuit de
transférer 100 corps de terroristes palestiniens enterrés en Israël vers l’Autorité palestinienne afin de tenter de relancer le processus de paix. L’Etat juif rend même le bien pour le mal,
puisque selon l’OMS, 813 Palestiniens de Gaza ont été soignés dans des hôpitaux israéliens pour le seul mois de janvier.
Mais encore, où est la justice, où est l’équité, lorsque l’on voit que la démocratie israélienne va jusqu’à laisser une liberté d’expression totale à des personnes qui appellent à sa destruction,
alors qu’ailleurs, de justes manifestations pour la liberté sont réprimées par des régimes dictatoriaux ?… Israël laisse en effet Ahmed Tibi être député au parlement, alors qu’après tant de
déclarations contre l’Etat qu’il devrait défendre, il fait encore cette semaine l’éloge des kamikazes («Le shahid est le symbole de la patrie»)! Dans la démocratie israélienne, il arrive même que
le jour de la Nakba, terme désignant en arabe la création de l’Etat juif comme une « catastrophe », une cérémonie puisse avoir lieu à l’université de Tel Aviv! Quant à une partie de la population
arabe d’Israël, elle manifeste et décrète une grève générale pour contester l’existence même d’une démocratie qui lui accorde pourtant les droits légitimes. Transposons cette situation sur la
France: que dirions-nous si une minorité en France jugeait que la création de l’Etat français était une catastrophe et rejetait tous les fondements de la République? Si un député affirmait qu’une
personne qui se suicide en cherchant à tuer le plus grand nombre de Français est le symbole de la patrie?! Tout cela alors même que dans certains pays qui nous seraient hostiles comme l’Iran et
la Russie, l’opposition, appelant à une vraie démocratie et à la liberté d’expression, serait réprimée.
D’ailleurs, l’Iran et la Russie ont annoncé le 12 mai qu’ils veulent renforcer la coopération entre leurs deux pays. Et selon l’opposition qui tente en Iran de se libérer du joug de la dictature,
nous apprenons que le pays a encore accéléré son programme nucléaire. L’opposition iranienne révèle aussi le 15 mai les coordonnées de 60 experts nucléaires iraniens «se consacrant 24h/24 à la
fabrication d’une bombe atomique». La République islamique s’est aussi réjouie de l’élection de François Hollande, espérant qu’elle marquera le début de nouvelles relations avec la France… Michel
Rocard, un proche de François Hollande qui est allé, au lendemain de l’élection, faire une visite «privée» de trois jours en Iran, a tenu à rassurer les Français. Il a affirmé que l’Iran était
prêt à «faire des pas en avant» dans les négociations. Bien sûr une pure illusion, commune à bien des dirigeants européens, et qui nous mène ni plus ni moins au chaos ! Prions pour que les yeux
puissent s’ouvrir…
Mais après que l’UE ait payé dernièrement les salaires des fonctionnaires palestiniens à hauteur de 24,7 millions d’euros, nous avons appris que la France a investi un million d’euros chez les
terroristes de Gaza pour être le seul pays à y bâtir un grand Centre Culturel… Et cette même France permet à l’islamiste radical Hani Ramadan, considéré par les experts comme beaucoup plus
radical que son frère Tariq (interdit d’entrée sur le territoire après l’affaire Mérah), de venir prêcher les 26, 27 et 28 mai prochains près de Bordeaux… Les élections sont passées, la traque
aux islamistes aussi…
L’Europe esclave de l’œuvre de ses mains
La Grèce est devenue cette semaine le pays qui fait peur. C’est la nation pour laquelle on parle maintenant ouvertement d’une possible sortie de l’euro; c’est la nation où les épargnants ont
retiré de leurs comptes et donc des circuits bancaires quelques 700 millions d’euros pour le seul jour de lundi (depuis le début de la crise, c’est 30% du dépôt des banques qui a fondu en raison
de ces retraits) ; c’est la nation dont la note de la dette a été dégradée à CCC par Fitch; c’est la nation où les deux grands partis politiques reculent encore devant l’extrême gauche (qui est
radicalement opposée au plan d’austérité) et l’extrême droite (dont le président a nié l’existence des chambres à gaz!) ; et c’est la nation avec laquelle le FMI suspend tout contact jusqu’aux
élections législatives, la crise politique compromettant la poursuite de l’aide internationale. Je voudrais ici attirer l’attention sur le signe qu’est cette nation pour toute l’Europe, mais
encore pour le monde occidental en son entier, et même pour toutes les nations, étant donné le système mondial dans lequel nous vivons.
La Grèce, c’est le berceau de la civilisation européenne. La Grèce antique, c’est la source des valeurs humanistes et démocratiques de ce que nous appelons aujourd’hui «le monde libre». La Grèce,
c’est celle qui a inauguré par ses philosophes la pensée aujourd’hui puissamment établie que «l’homme est la mesure de toute chose ». Mais aujourd’hui, la Grèce me semble être le signe de ce qui
va se généraliser à tous ceux qui ont construit comme elle, à savoir que l’homme de Babel va être confondu et ramené à la vérité qu’il est «créé à l’image de Dieu», et que la tour mondiale qu’il
a voulu construire sans le Créateur devient l’instrument même de son jugement. Il conviendrait ici d’aller dans les détails pour comprendre les enjeux politiques et économiques d’une sortie de la
Grèce de la zone euro et de son impact sur les autres pays, mais ce serait trop long. Alors pour expliquer simplement ces propos, je dirais que l’homme s’est construit un système (devenu mondial)
qu’il pensait maîtriser et dont il attendait toujours plus de confort et de bien-être. Mais comme un homme richissime qui dépense à tout va son argent, il vient un temps où il n’y en a plus ! Or
cet homme s’est habitué à vivre dans le luxe, et il ne peut plus admettre ou concevoir de vivre autrement… A l’heure actuelle, ce sont des populations entières qui ont pour norme ce qui pour
d’autres pays est un luxe. Et il est impensable de vivre autrement ! Mais comme il n’y a plus d’argent (mais seulement des dettes exorbitantes…), les gouvernements qui veulent faire face à la
réalité sont obligés de mener une politique d’austérité pour réduire les dépenses de l’Etat. Certains parlent de croissance, mais pour cela il faut des investissements, et encore une fois, il n’y
a plus d’argent. Et qui dit croissance, dit continuer à construire dans ce système, ce système qui est cette branche sur laquelle nous sommes assis mais qui est en train de craquer, ou que l’on
va devoir couper… Ainsi, ces mesures d’austérité sont insoutenables pour une société qui s’est trop habituée à son niveau de vie et qui ne peut pas s’en arracher… Et ces mesures vont être de plus
en plus contestées, les manifestations vont même devenir de plus en plus violentes, mais les gouvernements de plus en plus impuissants, ou alors utopiques en remettant la chute à plus tard… De
plus en plus, nous verrons les hommes manifester, mais cela dans l’inconscience qu’en réalité ils manifestent contre eux-mêmes… Et seul le chaos sortira plusieurs de l’illusion de Babel ! Comme
l’écrivait M. Kassovitz « jusqu’ici tout va bien, mais l’important ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage ». Et si la Grèce est en train d’atterrir, je pense qu’elle est un signe profond de
l’atterrissage de toute une civilisation. Là encore, nous ne pourrions aller dans les détails, mais si la sortie de la zone euro paraît être la solution, elle peut l’être à court terme mais elle
ne le sera pas à long terme. Cela me paraît inéluctable : le système que l’homme-dieu s’est créé sur la terre va tout droit à sa perte, et telle une personne qui chute du haut de l’immeuble
qu’elle construit, ce système ne peut que tomber… Consciemment ou non, nous sommes tous devenus esclaves de la grande ville mondiale que nous allons voir s’écrouler. Nous avons construit notre
propre instrument de châtiment parce que nous avons fondé la vie sur un tourbillon de vanité qui est en train de nous engloutir. Une légende dans le judaïsme illustre bien cela: la légende du
Golem. Un rabbin de Prague avait fabriqué un robot avant la lettre qui s’appelait «Golem», mot hébreu signifiant « soi-même ». Le Golem était en quelque sorte un double de lui-même, accomplissant
de nombreuses tâches à sa place et lui permettant de jouir de la vie. Jusqu’au jour où le Golem a échappé à son contrôle et a même commencé à prendre l’ascendant sur son maître, qui a fini par
lui être soumis; les voisins du rabbin lui ont alors dit qu’il fallait trouver une solution car ce robot commençait à les attaquer et cela n’était plus supportable; le rabbin n’a alors eu d’autre
solution que de se suicider…
Après tout ce qui vient d’être évoqué, je tiens cependant à conclure en disant que toutes ces choses qui arrivent annoncent la venue du Prince de la Paix et de la Vie, Lui qui a dit: «Quand ces
choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche».
(Luc 21:28)
www.lespoir.fr
Le 26 Avril 2006, le prêtre Léon Laclau a reçu sa mutation disciplinaire de la part de l'évêché de Bayonne, pour
concubinage affiché. Il refuse de quitter sa paroisse et ses paroissiens font une "grève de messe" pour le soutenir. Ce genre d'incident discrédite une fois de plus la hiérarchie catholique et
suscite l'incompréhension parmi ses fidèles. Pourquoi les prêtres n'auraient-ils pas le droit de se marier ?
Le nouveau pape Benoit XVI a réitéré, le 13 Mars 2007, l'obligation du célibat des prêtres en ces termes : "La vie des prêtres célibataires dans la maturité, la joie et la dévotion et est une bénédiction pour l'Eglise et la société elle-même". Ce n'est donc pas lui qui changera les règles.
Allons donc droit aux paroles de Jésus.
Exige-t-il le célibat de ses apôtres ? A aucun moment. L'Evangile parle de la belle-mère de Pierre (Matthieu 8:14), preuve qu'il était marié.
Une parole de Jésus donne son avis précis sur la question : "Car il y a des eunuques qui
le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus eux-mêmes eunuques, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre
comprenne." (Matthieu 19:12) Il y avait donc trois sortes d'eunuques. Ceux qui l'étaient à la naissance; ceux qui l'étaient par les hommes, comme les gardiens de harems que l'on castrait; ceux
qui refusaient de se marier pour s'occuper entièrement du royaume de Dieu. Cela fut le cas de Jean-Baptiste, et de l'apôtre Paul par exemple. Mais le célibataire n'est pas plus spirituel ou plus
consacré que le marié. Il n'est pas question ici de l'Eglise imposant le célibat aux serviteurs de Dieu. Ce devait être un choix libre.
Dans la société juive, les rabbins étaient tenus d'avoir une épouse.
L'apôtre Paul s'exprime également sur le sujet : "Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l'appel qu'il a reçu de Dieu. C'est ainsi que je l'ordonne dans
toutes les Eglises." (1 Corinthiens 7:17). Si Dieu donne à un homme la capacité de se priver de femme pour servir l'Eglise, qu'il fasse ainsi. Si Dieu le conduit vers une épouse, qu'il se marie.
Ce n'est pas à l'Eglise de décider pour vous.
Les évêques du Nouveau TEstament étaient mariés afin d'être de meilleurs serviteurs de l'Eglise : "Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, réglé dans
sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement." (1 Timothée 3:2) Plus loin, il précise : "Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans
une parfaite honnêteté; car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Eglise de Dieu?" (v.4-5)
Alors, comment en est-on arrivé au célibat obligatoire des prêtres ?
- C'est à partir du 4e siècle que le célibat des prêtres commence à faire débat. C'est en effet
à cette époque qu'apparaissent les premiers moines, ces ascètes qui fuient dans les déserts la débauche des villes pour se consacrer à la prière. Notons que Jésus n'a jamais demandé une pareille
chose puisqu'il envoie ses disciples "dans le monde" (Jean 17:18).
- Les Constitutions Apostoliques et les Canons permettaient à des hommes mariés de devenir prêtres et de rester mariés. Mais ils commencèrent à interdire le mariage aux prêtres.
- Au IVe siècle encore, de grands évêques étaient mariés : Grégoire de Naziance (330-390), Grégoire de Nysse et Synesius. Ceux-là étaient des hommes très respectables et fidèles à leur femme.
Mais il vînt plus tard des papes moins respectables qui eurent des enfants illégitimes : Jean XI (931-935), par ex., était le fils de Serge III (pape de 904 à 911) avec sa maîtresse
Marozia.
On sait malheureusement quels fruits honteux le célibat forcé des prêtres a porté.
Au VIIIe siècle, Saint Boniface visitant l'Allemagne, rend compte des horreurs qu'il voit au pape Zacharie (741-752) : "Les jeunes hommes qui passent leur jeunesse à commettre des viols et des
adultères montent dans les rangs du clergé. Ils passent leurs nuits avec quatre ou cinq femmes à la fois et se lèvent le matin... pour célébrer la messe..." Aux XVe et XVIe siècle, la ville de
Rome était réputée pour la débauche de son clergé. Savonarole, le réformateur catholique de Florence fustigeait le clergé romain dont "la piété consiste à passer leurs nuits avec des
prostituées". Sur une population de 90.000 âmes environ, il y avait à Rome près de 7000 prostituées enregistrées (elles devaient payer une taxe à l'église pour exercer). La chapelle Sixtine doit
son nom au pape Sixte IV (pape de 1471-1484). Il est celui qui instaura une taxe pour les prêtres qui entretenaient une maîtresse.
Mais le scandale perdure. L'année 2002 fut pour le Vatican l'année de tous les scandales aux Etats-Unis. Après la moisson de plaintes devant les tribunaux, on estime que 11.000 enfants ont été molestés par les prêtres américains ! Plusieurs
paroisses ont fait faillite à cause des dommages-intérêts faramineux versés aux familles.
Alors pourquoi le pape Benoit XVI persiste-t-il ? Pourquoi le Vatican reste immuable sur cette
question ? Pourquoi est-il prêt à perdre des millions de dollars en procès, des milliers de fidèles dégoûtés et des centaines de vocations découragées ? Pourquoi aucun pape ne veut-il entendre la
souffrance des "femmes de prêtres" comme celles de l'Association Plein Jour ?
- Le Vatican a répondu dans son Directoire pour le ministère et la vie des prêtres, en
ces termes : "L’Église exige le célibat ecclésiastique pour que le prêtre se donne généreusement au Seigneur; il est libre d’aimer totalement son unique épouse, l’Église, et de se dévouer pour
elle. Le prêtre prolonge le Christ et suit son exemple. Par son célibat, le prêtre annonce le Royaume à venir." (Le célibat sacerdotal § 57-60; 31 janvier 1994).
- Dans le dogme catholique, le prêtre est l'incarnation du Christ auprès des fidèles : il révèle,
confesse, absout, etc. Si le prêtre peut se marier, il quitte cette fonction de médiateur entre Dieu et les hommes; il n'est plus "christique". Je veux bien comprendre ce raisonnement, mais cette
notion de "prêtre-Christ-médiateur" est-elle conforme à la Parole de Dieu révélée aux apôtres ?
Non. Christ n'a pas besoin de médiateur ni de prêtre : il demeure le chef de l'Eglise (Colossiens 1:18); Christ est lui-même l'unique médiateur entre nous et Dieu (1Timothée 2:5); son sacerdoce
de prêtre n'a été transmis à personne puisqu'il est toujours vivant pour l'exercer : "Mais lui, parce qu’il demeure éternellement, possède un sacerdoce
qui n’est pas transmissible. C’est aussi pour cela qu’il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur." (Hébreux
7:24-25).
Pour conclure, la Parole de Dieu nous met en garde contre ceux qui interdisent le mariage : “l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, prescrivant de ne pas se marier...” (1 Timothée 4:2-3). Rien ne justifie le célibat des prêtres et tout contredit cet usage dogmatique de l'Eglise. La seule raison non officielle de conserver cette obligation est de garder les prêtres totalement dépendants et seuls face à leur hiérarchie. Un prêtre chef de famille deviendrait soudain trop indépendant et surtout transmettrait son héritage à ses enfants et non à l'Eglise...
Source : regards bibliques
LES EVANGELIQUES ,qui sont ils ? d'où viennent ils ?
http://www.lafef.com/do_viennent_les_vangliques.html
NUMEROS D'URGENCE ,QUE FAIRE QUAND......
Toute église qui ne va pas chercher les perdus manque à sa mission
H.E Alexander
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